Comment le temps rendu est‑il mesuré ?
Chaque tâche reçoit une estimation avant, puis un temps observé après la mise en place du levier. Les résultats sont consolidés par équipe et par objectif.
Le registre suffit‑il pour l’AI Act ?
Depuis le Digital Omnibus de 2026, l’article 4 demande aux entreprises de prendre des mesures pour favoriser la maîtrise de l’IA par leurs équipes. Le registre documente ces mesures et leur contexte. Il ne délivre pas de certificat et ne remplace pas un avis juridique.
Qu’est-ce qu’un compte dans l’offre Cloud ?
Une personne qui se connecte : direction, managers, référent IA, collaborateurs qui signalent leurs tâches. Les personnes seulement inscrites au registre de formation ne comptent pas. Au-delà de 10 comptes, nous vous proposons une offre sur mesure avant de changer quoi que ce soit.
Où sont hébergées les données ?
Au choix. Sur votre serveur, gratuitement : à la sortie publique, une commande Docker et moins de dix minutes, sans base de données à installer ; votre organisation gère ensuite l’infrastructure, les sauvegardes et les mises à jour. Ou dans notre cloud, dans l’Union européenne, avec des sauvegardes hors machine. Dans les deux cas, tout reste exportable en CSV.
Quel modèle d’IA faut‑il ?
Aucun. BoardAct n’appelle pas de modèle : il organise les tâches, les outils que vous avez déjà choisis (ChatGPT, Claude, Copilot, Mistral, Gemini…) et le temps qu’ils rendent.
Et si nous arrêtons ?
En auto‑hébergement, vos données sont déjà dans votre infrastructure. En cloud, vous récupérez une copie complète (base SQLite, fichiers, exports CSV et JSON) pendant au moins 30 jours ; nous supprimons ensuite l’instance, et ses sauvegardes sous 37 jours.
La licence peut-elle changer ?
Non. Le code sera publié sous licence Apache-2.0 et restera sous cette licence : pas de bascule ultérieure vers une licence qui limiterait l’usage en entreprise ou le conseil.
Dans quelles langues ?
Français et anglais aujourd’hui. Italien et espagnol à la sortie publique, puis d’autres langues européennes.